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dimanche, octobre 22, 2017

Coin de paradis


Au cap d'Antibes





Sentier du littoral


Vila Eilen Roc


Le paradis des cactées


Liens personnels ici et

mardi, octobre 17, 2017

Le tour de l'ïle (2)


 "Quel dommage  de ne pouvoir dessiner le Fort, depuis la mer...", écrivais-je en 2015.




Régates royales à Cannes 




Ernest Buttura  (1841-1920) Le Fort de l'île Sainte-Marguerite (1880)


Emportez-moi 

Emportez-moi dans une caravelle,
Dans une vieille et douce caravelle,
Dans l’étrave, ou si l’on veut dans l’écume,
Et perdez-moi, au loin, au loin.
Dans l’attelage d’un autre âge.
Dans le velours trompeur de la neige.
Dans l’haleine de quelques chiens réunis.
Dans la troupe exténuée de feuilles mortes.
Emportez-moi sans me briser, dans les baisers,
Dans les poitrines qui se soulèvent et respirent,
Sur les tapis des paumes et leur sourire,
Dans les corridors des os longs et des articulations.
Emportez-moi, ou plutôt enfouissez-moi

Henri Michaux Mes propriétés

 Éditions J.-O. Fourcade, 1929 

samedi, octobre 14, 2017

Le tour de l'Ile (1)

L'île Sainte-Marguerite, la plus grande des deux îles de Lérins permet d'intéressantes visites et de belles promenades.

Au nord-ouest, le fort royal, incluant le musée de la Mer et la prison du célèbre et mystérieux Masque de Fer(1687-1698)
Liens personnels ici et encore là.



De l'ouest vers l'est, nous  cheminons dans les belles allées d'eucalyptus ou les forêts de pins, nous longeons le rivage  et l'étang, faisant une halte à l'observatoire des oiseaux .
 



    Cette année, le musée de la mer présentait l'exposition photographique de Yann-Arthus Bertrand, "le Patrimoine mondial vu du ciel"







jeudi, octobre 12, 2017

Avoir l'oeil

...et le bon!


"Un beau jour, l’envie  de prendre rendez-vous avec la grande marée a pris forme.
Une rencontre, entre les éléments et la création, la nature et l’homme.
Alors, un matin, la course fut lancée. Avant la fin du jour, peindre le blockhaus. Donner existence à l’oeil qui regarde la mer, interaction, va et vient comme  le font les vagues entre elles et la terre.

Le blockhaus reprend vie, l’oeil maintenant regarde  la mer, l’immensité répond.
L’homme et la nature converge et se tutoie. Le rendez vous à lieu, ici où se respecte cette nature intacte, et qui le restera."



"The eye"

d'après 

Cyrille Corlays, l'artiste qui a peint en direct une licorne pour l'inauguration de l'exposition

 "Les secrets de la Licorne", au MBA de Saint-Lô
Article personnel ici 

Lien ici 
et là 

mardi, octobre 10, 2017

Parfums














Fleurs et parfums dans les jardins du  MIP  du pays  de Grasse.

Lien personnel ici : promenade olfactive en 2015, pendant les journées du Patrimoine.
.........

Harmonie du soir

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
Charles Baudelaire, les Fleurs du Mal.

samedi, octobre 07, 2017

mercredi, octobre 04, 2017

A humer, à croquer




Collage. ticket du Musée des Beaux-Arts de Caen 
+
Expo "A croquer"
au Radar, à Bayeux



dimanche, octobre 01, 2017

vendredi, septembre 29, 2017

Combien de chevaux pour cette licorne ?

Pour l'exposition "Les secrets de la licorne", une magnifique voiture de collection trône dans l'entrée du musée des beaux-arts:


 Sa marque ? Corre-La licorne 
















mercredi, septembre 27, 2017

Caracoler


Photographiée par Cergie, dessinée par un de ses voisins, une licorne qui caracole.
......

La licorne au jardin


Un beau matin, un homme assis devant son petit déjeuner quitta des yeux ses œufs brouillés pour voir qu’une licorne blanche avec une corne d’or au milieu du front paissait paisiblement les roses du jardin. L’homme se rendit dans la chambre à coucher où sa femme dormait encore et la réveilla. « Il y a une licorne dans le jardin, dit-il. Elle est en train de manger les roses. » Sa femme ouvrit un œil hostile et le regarda. « La licorne est un animal mythique », dit-elle, et elle lui tourna le dos. L’homme descendit lentement les marches qui conduisaient au jardin. La licorne était toujours là. A présent, elle broutait les tulipes. « Tiens, licorne », dit l’homme et il arracha un lys qu’il lui tendit. La licorne le mangea d’un air grave. Le cœur plein d’allégresse parce qu’il y avait une licorne dans son jardin, l’homme remonta au premier et tira à nouveau sa femme de son sommeil. « La licorne, dit-il, a mangé un lys. » Sa femme s’assit dans son lit et le regarda froidement. « Tu es dingue, dit-elle, et je vais t’expédier dans une maison de dingues. » L’homme, qui n’avait jamais beaucoup aimé les mots « dingue » et « maison de dingues », et qui les aimait d’autant moins par un matin ensoleillé où il y avait une licorne au jardin, réfléchit un instant. « Nous verrons », dit-il. Il regagna la porte. Puis il retourna au jardin regarder la licorne, mais la licorne était partie. L’homme s’assit au milieu des roses et s’endormit.
Dès que son mari eut quitté la maison, la femme se leva et s’habilla aussi vite que possible. Elle était tout excitée, elle avait le regard triomphant. Elle téléphona à la police puis à un psychiatre ; elle leur demanda de venir chez elle immédiatement et d’apporter une camisole de force. A leur arrivée, les policiers et le psychiatre prirent place dans des fauteuils et la regardèrent avec grand intérêt. « Mon mari, dit-elle, a vu une licorne ce matin. » Les policiers regardèrent le psychiatre et le psychiatre regarda les policiers. « Il m’a dit qu’elle a mangé un lys », dit-elle. Le psychiatre regarda les policiers et les policiers regardèrent le psychiatre. « Il m’a dit qu’elle a une corne en or au milieu du front », dit-elle. Sur un signe du psychiatre, les policiers bondirent de leur fauteuil et s’emparèrent de la femme. Ils eurent du mal à la maîtriser car elle leur opposait une résistance farouche, mais à la fin ils y parvinrent. Au moment où ils lui passaient la camisole de force, le mari rentra à la maison.
« Avez-vous dit à votre femme que vous avez vu une licorne ? » lui demandèrent les policiers. « Non, bien sûr, répondit le mari. La licorne est un animal mythique. » « C’est tout ce que je voulais savoir, dit le psychiatre. Emmenez-la. Monsieur, je suis désolé, mais votre femme est folle à lier. » Ils l’emmenèrent donc, toute jurante et hurlante, et l’enfermèrent dans une institution. Le mari vécut heureux pendant très longtemps.
La morale de l’histoire : gardez pour vous vos idées farfelues tant qu’elles ne sont pas au point.

lundi, septembre 25, 2017

Etre né coiffé

Etre né coiffé : avoir de la chance.



En l'occurence, ce sont les visiteurs et les habitués du musée de Bois-Jugan qui ont bien de la chance, avec cette exposition au titre humoristique "Coiffes toujours, tu m'intéresses!"

Elle rassemble, pour l'essentiel, les coiffes normandes collectionnées et restaurées par Madame Arlette Legallais-Poidvin, auxquelles s'ajoutent des pièces, vêtements ou tableaux de musées de la région.

(musée de Vire ou musée Quesnel-Morinière de Coutances)


Article de Ouest France . ici 




Les noms des coiffes, spécifique selon les localités, sont pleins de  poésie :

"Coiffe dite à pois " de Montebourg, "Volante" ou Grande volante" de Coutances, "Lys" d'Auderville, "Frégate à barbe" de la Haye-du-Puits,"Corvette" de Diélette, "Comète" de Sainte-Croix-Hague...



Les châles-tapis des Indes, les cachemires de la fin du XVIII ème  à la fin du XIX ème siècle nous font voyager.



Eh oui! de minces structures métalliques font tenir ces fines dentelles, ces rubans de tulle, petites merveilles de légèreté! 




Sur ce carré Hermès (20 ème siècle) prêté par le musée de Normandie de Vire, nous pouvons localiser les costumes et les coiffes portées au XIXème siècles dans les quatre départements normands.

Lien personnel ici /défilé de mode